A
la recherche d’un monde perdu
Matthieu :
23,33 nous dit : « Serpent, race de vipères, comment échapperez-vous….J’ai
entendu hier à la télévision, qu’un événement terrible sait produit aux USA, une
explosion a eu lieu dans une boite de nuit, habituellement fréquenté par des
homosexuels. Il y a eu de nombreux blessés et une trentaine de morts. Mes amis,
ne cherchez-pas ce monde perdu, car vous habitez un tel monde. Ce « brave
homme », celui qui sait donner pour « mission », d’éliminer cette catégorie de
gens, a eu l’impression de faire une bonne action. A ce sujet, voici deux
témoignages :
Dans
sa minuscule chambre sans fenêtre, un ventilateur tourne à plein régime sans
parvenir à rafraîchir l’air. Une goutte de son sang et quinze minutes d’attente
ont suffi pour obtenir le résultat. Keira, 22 ans, nous relate ce qui suit :
« j’ai 15 à 20 clients par jour, mais j’utilise toujours un préservatif. Et
j’avais déjà fait le test il y a trois mois, je n’avais pas peur », lance
t’elle, sûre d’elle, d’un air bravache. Son visage était pourtant crispé au
moment de lire le résultat. Comme beaucoup de femmes venues du Nigeria, Keira
vit et se prostitue dans le bidonville du quartier de Port-Boué, à Abidjan. Dans
le dédale de ruelles, les chambres de passe se succèdent et les filles
s’apostrophent sur le pas de leur porte. Il y a aussi cette jeune femme qui se
fait appeler Mercy avoue que le test du dépistage est toujours une épreuve. Les
gens dont je vous parle ci-dessus, peuvent être comparés à des scribes ou des
pharisiens. Ils sont toujours prédisposés à commettre des choses que Dieu
réprouvent. Me concernant, j’ai toujours eu du mal à comprendre quels plaisirs
peuvent avoir des hommes et des femmes du même sexe, à couchés ensembles, pour
ce qui est appelé communément : « Faire l’amour ». Ces personnes-là sont soient
des malades mentaux, ou des irresponsables. Pour un homme normalement constitué,
prendre dans ses bras la femme que l’on aime et la couvrir de douces et tendres
caresses, lui dire toutes sortent de mot tendres, cela est naturel, et non
contre nature. Mais comment caresser un homme qui a du poil sur les jambes, une
barbe qui pique, un torse poilu qui sent la sueur, pour moi, en tout cas, c’est
impensable. Voilà mes amis, je vous laisse pour aujourd’hui. Que Dieu vous
bénisse.
Josué
Matthieu
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